La confiance en soi chez les enfants est un vaste sujet qui attire les parents vers moi. Plein de bonnes intentions et d’envie d’accompagner au mieux leurs enfants, les parents sont souvent démunis face à une réalité compliquée. 

« il n’ose pas aller vers les autres », « elle n’a pas de copine », « je sais qu’il connait la réponse mais son instituteur me dit que non » , « je crois en ses capacités et pourtant lui pas », « ça me rend triste de le voir se dénigrer et se renfermer, je veux juste qu’il soit heureux »

Que faire face à un enfant qui a les capacités et pourtant n’ose pas s’affirmer, se déployer pleinement et vivre son enfance sereinement ?

La kinésiologie peut être une réponse appropriée car elle permet de comprendre ce que le corps exprime et s’il existe des blocages internes qui empêchent la totale expression de son être. Parallèlement à cela, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de notre enfant et même si en tant que parent nous avons toutes les clés pour l’aider, une aide extérieure est parfois indispensable pour un décodage plus profond. 

dans ma patientèle, j’ai énormément d’enfant qui viennent me voir pour accroître la confiance en soi et pourtant, la racine du problème n’est pas là. L’insécurité liée à l’hypersensibilité et aux (trop) nombreuses stimulations du quotidien peut en être la cause. 

Petit rappel sur l’hypersensibilité (cfr mon article lié au sujet https://www.loreleiopdenacker.be/hypersensibilite/): elle peut prendre différentes formes et les conséquences sont également très vastes. Le perfectionnisme et la peur d’échouer en sont souvent des conséquences qui induisent un stress permanent chez l’enfant. Celui-ci a tellement peur de rater et donc d’être déçu de lui-même ou de décevoir les autres qu’il préfère ne pas faire l’exercice demandé par le professeur au risque de se sentir « nul ». il envoie donc un message contradictoire et son instituteur peut imaginer que l’enfant n’en est pas capable. Celui-ci considérera donc l’exercice comme non acquis et au final, l’enfant se sentira dévalué.

C’est le serpent qui se mord la queue !  

Accompagner les enfants dans leur sensibilité, leurs peurs et/ou leurs échecs permet de tisser une toile solide sur laquelle ils pourront se construire de nouvelles fondations durables. La confiance, l’estime, la valeur viendront plus tard s’ajouter comme une pierre à l’édifice au monument de leur identité en pleine croissance.